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Gastronomie

Les produits de la pêche et les épices sont au cœur de la gastronomie guadeloupéenne.
En matière de gastronomie, la Guadeloupe se sert de ses produits agricoles, comme le poyo (de la famille de bananes plus communément appelées bananes vertes ou ti-nain), du fruit de l’arbre-à-pain, de gombos, de choux et des produits de la mer. Comme plat typique, on citera par exemple le blaff où le poisson, préalablement assaisonné, est cuit dans un petit bouillon agrémenté de cives (sorte d’oignons du pays), de persil, piment, thym… et l’on peut également citer le colombo qui est l’équivalent du curry indien.
La cuisine guadeloupéenne est souvent épicée et assaisonnée en faisant macérer la viande ou le poisson pendant des heures pour relever le goût avant de les faire cuire.
La Guadeloupe est une terre de métissage entre l’Europe, l’Afrique et l’Asie (Moyen-Orient, Inde). Ainsi la communauté indienne longtemps effacée, tient à faire reconnaître son identité. La présence de la couleur indienne que ce soit par le colombo (épice) ou par le tissu emblématique de la tenue traditionnelle, le madras, rappelle leur contribution très ancrée dans l’identité guadeloupéenne.
Voici quelques exemples d’une cuisine au carrefour des cultures européenne, africaine et caribéenne : court-bouillon de poisson, blaff de palourdes, langoustes grillées, fricassées de lambis, Kassav (galette de manioc), acras de morue, boudin, Colombo, mangues Julie, jus de cerises, Bébélé (poisson frit), Catalou (potage de lard), Migan (purée de fruits à pain et de banane), Souskaï, rhum, Ti-punch, planteur.

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La canne à sucre

La canne à sucre à été Introduite au 17ème siècle en Guadeloupe.
Elle est destinée à 2 types d’industrie : sucrière et fabrication du rhum.
La Guadeloupe ne compte plus qu’une seule sucrerie, la sucrerie ‘’Gardel ‘’au Moule que vous pouvez visiter. Une usine est encore présente à Marie-Galante, surnommée « l’île aux cent moulins », qui servaient au broyage de la canne. Ces sucreries fabriquent du sucre roux, en partie consommé localement, mais c’est la quasi totalité de la production qui est exportée.
En dehors du rhum et du sucre, ce sont plus de 500 produits qui sont fabriqués à partir de la canne à sucre.

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Les plages

La Guadeloupe possède de magnifiques plages aux sables fins blancs, dorés, noirs
Aux eaux calmes ou agitées mais toujours à 27° de moyenne !
NB :Il peut y avoir des algues Sargasses en fonction des courants et des vents, il est impossible de faire la moindre prévision pour savoir si telle ou telle plage est ou sera concernée, ce qui est sûr, c’est qu’il y aura toujours des plages propres et accessibles.

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Le Rhum

Il faut distinguer 2 types de rhum :
– le rhum agricole : le jus obtenu après broyage de la canne à sucre est fermenté puis distillé. Cette catégorie donne des rhums de grande qualité.
– le rhum industriel, aussi appelé rhum traditionnel, qui est tiré de la mélasse sous-produit de la fabrication du sucre. Il permet donc d’offrir un débouché à un résidu de l’industrie sucrière L’industrie du rhum est en plein essor. Le rhum de Guadeloupe a d’ailleurs la réputation d’être l’un des meilleurs au monde.
6 distilleries sont présentes sur l’île : Vous pouvez visiter certaines de ces distilleries, elles ont des boutiques.
BOLOGNE .CARRERE. ESPERANCE. DOMAINE EVERIN. REIMONENQ. DAMOISEAU.
Et 3 sur MARIE GALANTE : BELLEVUE. BIELLE. POISSON

L’habitation Beauport à Saint-Louis et le musée du rhum à Sainte-Rose vous diront tout sur l’histoire et la fabrication de cet alcool.

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Histoire

À l’instar d’autres îles des Petites Antilles, la Guadeloupe est probablement occupée par des groupes amérindiens précéramiques à partir de 3000 av. J.-C. comme semble l’indiquer la découverte récente de traces de culture sur brûlis sur l’île de Marie-Galante. Vers le début du premier millénaire, des groupes amérindiens agro-céramistes migrent depuis le nord du Venezuela dans tout l’arc antillais. Ce sont les indiens Arawaks . C’est sans doute tardivement, peut-être autour du XVe siècle, qu’une nouvelle population migre dans l’arc antillais depuis le Plateau des Guyanes. Ces peuples, les Kalinagos ou Caraïbes insulaires décrits par les Espagnols à leur arrivée dans les Petites Antilles.

Cette période tardive est marquée par l’évidence de contacts avec les Taïnos des Grandes Antilles. Selon une thèse aujourd’hui sujette à controverse, les « Arawaks » auraient été massacrés à l’arrivée des Indiens Caraïbes, un peuple décrit par les chroniqueurs espagnols comme guerrier et pratiquant le cannibalisme.
Ces Indiens baptisèrent l’île Karukera (« île aux belles eaux » en langue caraïbe) ; ils sont les principaux occupants des lieux jusqu’au milieu du XVIIe siècle, c’est-à-dire peu de temps après l’installation des Français en 1635, mais bien après l’arrivée des premiers Européens.

L’histoire moderne de la Guadeloupe commence en novembre 1493, lorsque Christophe Colomb aperçoit, lors de son deuxième voyage,La Désirade puis Marie-Galante et arrive sur l’île de la Basse-Terre le 4 novembre où il débarque. Il note l’importance de la présence de l’eau, notamment en voyant les chutes du Carbet. Il nomme l’île Santa Maria de Guadalupe de Estremadura en hommage au monastère espagnol où Christophe Colomb fit un pèlerinage après son premier voyage au Nouveau Monde en 1492 et vint remercier pour cette découverte15. Dès 1502, l’archipel de la Guadeloupe est précisément indiqué dans toutes ses composantes (les cinq îles) sur le planisphère de Cantino indiquant l’importance et la connaissance du lieu par les premiers navigateurs européens. La Guadeloupe est alors peuplée par les Caraïbes, peuple amérindien présent sur l’île depuis le VIIIe siècle.

En 1641, se termine la guerre entre colons et Caraïbes. Ces derniers, déjà diminués par les maladies et les massacres depuis les premiers colons espagnols, sont envoyés sur l’île de la Dominique.
en 1671: la traite négrière est ouverte à tous les ports Français. Les pratiques religieuses européennes, couplées à de longues pratiques militaires, étaient jugées plus ritualisées et ordonnancées que celle des amérindiens. Des engagés de 36 mois sont utilisés pour la fortification de l’île. Une fois affranchis, ils obtiennent des lopins de terre. Les plus riches planteurs de café, de canne à sucre et de coton recherchent alors une nouvelle main d’œuvre meilleur marché, en s’inspirant du succès des planteurs de sucre de la Barbade.
Le choix des noirs comme esclaves est lié à des critères géographiques, comme le climat, mais surtout théologiques, avec l’accord de la papauté. Pour perdurer, l’ère de prospérité des colons nécessitait l’institutionnalisation de l’esclavage (codification). La très rentable culture du sucre, que se disputent anglais et français, rapportait beaucoup d’impôts aux Métropoles, générant des travaux de fortification, menés d’une main de maître par Louis XIV, Vauban et relayées par les anglais.
Une société opulente, très hiérarchisée, s’organise, tirant ses principes de fonctionnement des ordres à la fois militaires et religieux.
Les esclaves noirs, d’origines diverses, subirent eux des problèmes de langues et de coutumes ancestrales qui aboutirent à la création de la langue créole et de la culture du même nom.

Extraits : Wikipedia

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La musique

Le Gwoka de la Guadeloupe –musique, chants et danses représentatif de son identité est inscrit sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité ( 2014)

Le Gwoka est pratiqué par tous les groupes ethniques et religieux de la société guadeloupéenne.

Il accompagne les temps forts de la vie quotidienne ainsi que les manifestations festives, culturelles et profanes.

Max Diakok. D’origine guadeloupéenne, fervent défenseur du Gwoka.

Pour moi, c’est un hommage rendu aux ancêtres qui malheureusement n’ont pas été sous les feux des projecteurs et qui pourtant le méritaient. Ces ancêtres qui ont œuvré pour le Gwoka, qui ont permis son émergence et même sa survie au moment où beaucoup dénigraient cette danse et cette musique. Pendant l’esclavage, le Gwoka était interdit, jusque dans les années 60, il était méprisé. pour moi, cette inscription au patrimoine mondial c’est un hommage posthume à tous ces maîtres qui ont continué à faire vivre le Gwoka, à le jouer, à le danser, à y croire malgré les obstacles. Mes pensées sont pour eux. Extrait Outremer 1ere

Le zouk fédérateur

Une parte de la culture française déconsidérée.

Pour beaucoup de métropolitains, le zouk, c’est les cocotiers et chemises à fleurs. On cite la compagnie Créole et Francky Vincent comme artistes majeurs et on danse dessus en faisant la chenille. C’est d’abord une musique très technique porteuse d’une identité forte, menée depuis plus de 30 ans par son inventeur, Jacob Desvarieux , leader du groupe Kassav’. Aucun groupe français n’a donné plus de concert à l’étranger que Kassav.

Extrait : Rue 89

Quand on parle de la musique antillaise, la plupart des gens pensent directement au Zouk et seulement au Zouk. Pourtant la musique antillaise ce n’est pas que du Zouk. Il y a d’autres genres musicaux comme le Gwoka en Guadeloupe dont l’équivalent est le Bèlè en Martinique. Ce rythme musical antillais tire sa source directement de l’Afrique et se joue d’ailleurs avec les instruments musicaux africains comme le tambour. Contrairement au Zouk qui tourne essentiellement autour de l’amour, le Gwoka est une musique traditionnelle conscientisatrice et émancipatrice, qui promeut des valeurs telles que la solidarité face à l’adversité, la défense de l’identité et de l’héritage africains, la lutte contre l’aliénation, la résistance à l’oppression (Comme quoi les antillais ne chantent pas que du cul ou du coeur brisé… émoticône smile ). Ce n’est donc pas une chanson à sexe, mais une chanson à texte généralement porteuse de revendications. L’une des figures emblématiques de ce genre musical c’est le groupe guadeloupéen Akiyo, auteur de cette chanson culte lors des festivités antillaises :  » ♫♪ jilo jilo ay ay ay, léssé mwen alé jilo, kité mwen alé jilo, kité mwen pati jilo; an ka pati an ka voyagé, pétèt an jou an ké rètouné ♩♬ » émoticône heart
Extrait : la chronique Epicée 21 12 2015

Liens

Mnen sé la biguine Rony Théophile

GWO KA made in pointe a Pitre

la Medecina Zouk La Se Sel medikaman Nou Ni

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Le café et le chocolat

L’épopée du café en Guadeloupe commence en 1720 1723
C’est une histoire extraordinaire dans l’histoire du café.
Gabriel Mathieu de Clieu Un officier de marine français, en poste à la Martinique, introduisit la plante en Martinique mais elle trouva son véritable essor en Guadeloupe avec un terroir plus adapté.
Le cru « Côte-sous-le-Vent » est classé comme l’un des meilleurs cafés au monde.
C’est naturellement qu’il s’est fait appeler café Bonifieur de Guadeloupe.
Plusieurs Caféières en cote sous le vent vous accueillent pour la découverte ou redécouverte de cette histoire.

Le chocolat, terme d’origine mésoaméricaine, est un aliment plus ou moins sucré produit à partir de la fève de cacao. Celle-ci est fermentée, torréfiée, broyée jusqu’à former une pâte de cacao liquide dont on extrait la matière grasse appelée beurre de cacao. Le chocolat est constitué du mélange, dans des proportions variables, de pâte de cacao, de beurre de cacao et de sucre ; on y ajoute éventuellement des épices, comme la vanille, ou des matières grasses végétales.
Consommé initialement sous forme de xocoatl (boisson épicée) au Mexique et en Amérique centrale, le chocolat se démocratise avec la révolution industrielle.
L’Écomusée de Guadeloupe, entre autres, vous permet de découvrir la culture du fruit du cacaoyer, l’origine du chocolat et sa fabrication artisanale. Au travers d’un parcours didactique dans une cacaoyère, découvrez l’art de cultiver le cacao, l’origine du chocolat et sa fabrication artisanale. Retrouvez l’histoire du cacao de manière gustative.

Extraits Wikipedia

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